• 14 décembre 2011

    Pas fan de l'histoire mais les digressions sont intéressantes

    Je ne suis définitivement pas fan des histoires inventées par Thilliez. L'importance du Mal, l'aspect moralisateur (les enfants, retournez jouer avec vos jeux en bois et éloignez-vous des écrans) et même l'histoire d'amour m'ont parfois déplu, parfois paru ridicule. Quant à la fin, je sais bien qu'elle est là pour nous donner envie de lire le volet le suivant mais je n'aime pas qu'un roman finisse comme un début de roman. Par contre, j'ai été captivée par cette histoire des enfants de Duplessis, mais je ne peux pas vous en dire plus sous peine de dévoiler l'intrigue. Si vous ne pensez pas lire ce roman, je vous conseille de faire quelques recherches sur cette sordide histoire bien réelle. J'ai aimé Lucie, moins Sharko (l'un des derniers gestes de Sharko, celui où il retient Lucie parce qu'il faut qu'il parle immédiatement m'a profondément déplu). Certains aspects de ce roman sont fascinants, notamment la partie sur les images subliminales. Et si j'ai pris du plaisir à écouter cette histoire, c'est aussi (surtout?) grâce à l'interprète, Michel Raimbault qui est parfait pour ce type d'histoires.